Jamais, ce silence !

360 impulse - ne plus s'excuser
Le silence, on en parle beaucoup aujourd’hui, face aux bruits de la vie. La sollicitation constante qui a tendance à nous donner la sensation d’un trop plein régulier. L’envie de plus de sens, de plus de simplicité. De tout couper. Sans vraiment avoir envie de tout lâcher. Une sorte de torture parfois inconsciente qui se met en place. Tourmentée entre cette liberté pure et la peur de passer à côté des expériences de la vie. Ces expériences qui passent aussi par ce trop. Car finalement ce « trop ». C’est que ça, une expérience.
 
 
Beaucoup d’entre nous, nous cherchons l’équilibre. Nous organisons nos journées entre conscience et inconscience. Nous mettons parfois des rappels sur nos téléphones pour respirer 3 minutes ici. Méditer 10 minutes là. Entre 2 pets conscients, on continue le marathon de la vie. Jusqu’au prochain silence.
 
(Oui, j’ai bien écrit « pet », plus haut. Histoire de détendre l’atmosphère).
 
Ce silence, on le savoure. Comme lorsqu’on boit enfin de l’eau pure, après avoir consommé un trop plein de boissons chimiques. On se dit « qu’est-ce que c’est bon, y a que ça de bon, je veux plus que ça ». Et beaucoup, replonge, dans cette inconscience automatisée.
 
 
Les années passent et parfois, souvent, alors qu’on prend de l’âge, on a plus accès au silence. Moins d’obligations, plus de temps, moins d’interaction. Ce silence mène parfois à de belles transformations et parfois à la dépression.
 
 
L’intention du silence.
L’intention de la vie.
 
Se taire avec intention.
Se taire avec émotion.
Se taire avec résignation.
Se taire.
 
 
C’est en fait de cela que je voulais vous parler en prenant ma plume digitale aujourd’hui.
 
 
J’allais envoyer un message à mes client.es 1:1 pour les inviter à se reconnecter à une part d’ombre. Un trait de personnalité qu’elles excusent régulièrement, qu’elles dissimulent, qu’elles mettent sous silence.
 
 
Un trait qui subit peut-être des boutades, des moqueries, des jugements régulièrement qui entrainent un silence apparent avec une révolte interne qui pourrait déplacer Paris à Tokyo en un clin d’oeil. Cette rage qui souligne un ras le bol puissant.
 
 
Une peur certaine de briser ce silence, de mettre un terme à une relation. Accepter de subir encore un temps.
 
 
Je voulais donc envoyer un message privé à chacun.e et j’ai senti que l’impact devait être encore plus grand, que ce message avait besoin d’être entendu par plus de monde.
 
 
À travers ce message, je nous invite finalement à repenser le silence. Quel type de silence souhaites-tu dans ta vie ?
 
 
Quel silence t’apporte sérénité et électricité joyeuse ?
Quel silence te rapproche de la douceur de l’humanité ?
Quel silence te rapproche des vibrations enchantées de ton âme ?
 
Quel silence, au contraire, torture tes entrailles ?
Quel silence subis-tu pour toi et les autres ?
Quels sont les moments où tu veux crier STOP ? Pour toi et pour l’humanité ?
 
 
Tu as le pouvoir de le faire.
 
Un stop après l’autre.
 
Un silence brisé ou honoré après l’autre.
 
 
Beaucoup d’amour vers chacun de vous alors que nous sommes en transition vers cette énergie d’automne, une énergie qui va nous inviter à un ralentissement, à un cocooning, à une introspection potentielle l’hiver arrivant. Le rythme des saisons installe cette routine naturelle chez moi qui m’est particulièrement chère, d’année en année.
 
 
À tout vite mes guerrièr.es de la vie, je vous embrasse,
 
Floriane
360 IMPULSE - get healthy about money masterclass

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